25.07.2006

Bergkamp L'artiste se retire !!!

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Arsenal a inauguré samedi son nouveau stade en signant une victoire sur le score de 2-1 face à l'Ajax d'Amsterdam. Ce match de gala était également le dernier du buteur néerlandais Dennis Bergkamp sous le maillot londonien. Agé de 37 ans, l'international néerlandais a joué 11 ans pour Arsenal, inscrivant 120 buts toutes compétitions confondues 423 apparitions , après avoir commencé sa carrière à l'Ajax et fait un passage à l'Inter de Milan.
Pour l'occasion, Bergkamp était entouré de grands anciens d'Arsenal, parmi lesquels Ian Wright et Patrick Vieira, et avait face à lui des légendes de l'Ajax, tels Johann Cruyff et Marco Van Basten. Les deux buts d'Arsenal ont été inscrits par Thierry Henry et Nwankwo Kanu, devant les 54.000 spectateurs de l'Emirates Stadium, dans le nord de Londres, qui remplace le vieux stade art déco d'Highbury, construit voilà 93 ans. Le nouveau stade d'Ashburton Grove accueillera son premier match de Premier League le 19 août prochain, avec la venue d'Aston Villa.
La Fiche de Bergkamp:
Dennis Bergkamp dit "the iceman" est né le 10 mai 1969 à Amsterdam. Attaquant à Arsenal, il mesure 1m88 pour 80 kg. Très doué techniquement, il est sûrement l'un des plus grand joueurs néerlandais des années 90 du temps de l'Ajax Amsterdam en compagnies des frères Frank de Boer et Ronald de Boer, Edgar Davids et autres. Il est encore un des plus grands joueurs à ce poste hybride de 9 et demi. Il emmène l'équipe nationale des Pays-Bas en demi-finale de la Coupe du monde 1998 en France où les bataves échouent contre le Brésil (1-1, 4-2 aux tirs au but). Il avait séduit le public connaisseur du stade Vélodrome de Marseille en inscrivant à la dernière minute du quart de finale face à l'Argentine l'un des plus beaux buts de la compétition (2-1). A la réception d'une longue transversale de Frank de Boer, l'attaquant d'Arsenal avait en effet contrôlé en extension dans le coin droit de la surface de réparation avant de loger sa frappe de l'extérieur du droit en pleine lucarne opposée.
Angoissé à l'idée de prendre l'avion, c'est pour cette raison qu'il joue très rarement les matches de son équipe à l'extérieur.
Carrière
1986-1993 : Ajax Amsterdam Pays-Bas
1993-1995 : Inter Milan Italie
1995-2006 : Arsenal Angleterre
Titres
Vainqueur de la C2 en 1987 (Ajax Amsterdam)
Vainqueur de la C3 en 1992 (Ajax Amsterdam), 1994 (Inter Milan)
Champion d'Angleterre en 1998, 2002, 2004 (Arsenal)
Vainqueur de la Coupe d'Angleterre en 1998, 2002, 2003 (Arsenal)
Vainqueur de la Charity Shield en 2004 (Arsenal)
Finaliste de la C3 en 2000 (Arsenal)
Finaliste de la Coupe d'Angleterre en 2001 (Arsenal)
Awards
Dutch Topscorer 1991, 1992, 1993.
Dutch Player of the Year 1992, 1993.
European Footballer of the Year: 3rd place 1993.
English PFA Players' Player of the Year 1998.
English Football Writers Player of the Year 1998.
Goal of the Season Award 1998, 2002.
Arsenal FC Player of the Year 1998.
FIFA Player of the Year: 3rd place 1993, 1997.

12.07.2006

Compilation des buts de l' Italie lors de la coupe du monde 2006

Italy goals World Cup 2006

A bunch of footage of the italy team of World Cup 2006

les meilleus buts du mondial 2006

The best 25 goals scored in the 2006 World Cup in Germany. Al video copyright FIFA 2006.

le coupe de tete de zidane en video

zidane vs materazzi video clip

Zidane incident at the world cup 2006 finals, too bad france lost
Materazzi pinched Zidane's shirt, said something to him. Zidane said something back almost with a smile and walked away. Materazzi kept talking as Zidane walked away and Zidane turned around for the headbutt

Pourquoi Zidane a craqué?

D'après des spécialistes brésiliens de lecture labiale, le joueur italien aurait traité la sœur de son adversaire de "prostituée", et c'est cette insulte qui aurait provoqué le coup de tête lors de la finale du Mondial.
Le joueur Italien Marco Materazzi aurait traité la sœur de Zinédine Zidane de "prostituée" à deux reprises puis insulté le capitaine de l'équipe de France, déclenchant la réaction agressive de ce dernier en finale du Mondial de football dimanche 9 juillet, selon des spécialistes de lecture labiale interrogés par la chaîne de télévision brésilienne "Globo".
Les spécialistes ont affirmé à "Globo", dans son programme "Fantastico" du dimanche soir, que le coup de tête de Zidane dans la poitrine de Materazzi a été précédé d'une altercation entre les deux joueurs au cours de laquelle le défenseur italien, après avoir attrapé Zidane par son maillot, a traité deux fois sa sœur prostituée avant d'insulter également Zidane d'un "gros mot", non précisé.
"Dans quelques jours"
A la suite de son geste, Zidane a été exclu par l'arbitre au cours de la seconde mi-temps de la prolongation de la finale remportée à Berlin par l'Italie (1-1, 5 t.a.b. à 3).
Quoiqu'il en soit, Zidane expliquera "dans quelques jours" les raisons de son coup de tête, a déclaré lundi son agent Alain Migliaccio à la BBC.
Zidane a dit à son agent que "Materazzi avait dit quelque chose de très grave mais il n'a pas dit quoi" à Migliaccio. "C'est un homme qui normalement laisse passer au-dessus de lui ces choses mais, dimanche soir, quelque chose a explosé en lui", a poursuivi l'agent de Zidane. Il était très déçu et triste. Il ne voulait pas que ça se termine comme ça".
D'autres hypothèses
En dehors de la thèse développée par "Globo", d'autres explications du geste de Zidane ont été avancées dans la journée de lundi. Entre autres :
- Le quotidien britannique The Independent, avance que Zidane aurait pu être insulté sur ses origines algérienne et kabyle. Il ajoute que, selon certaines rumeurs, Materazzi aurait accusé le joueur d'avoir été impliqué dans le scandale de dopage aux stéroïdes qui a éclaboussé la Juventus de Turin, l'ancien club de Zidane.
- Un autre journal anglais, The Guardian, sur son site internet, cite de son côté des "suggestions" selon lesquelles le défenseur italien aurait traité le meneur de jeu français de "terroriste".
- Hypothèse partagée par un cousin de Zidane. Interrogé dans le hameau familial d'Aguemoune, en Kabylie, d'où est originaire la famille, Rabah Zidane a jugé que "Zizou, dans ses habitudes, il ne frappe pas. Il est gentil. Il ne frappe pas. Mais sûrement, (Matterazi) a dit quelque chose grave". Il a ajouté avoir entendu que son cousin avait été traité de "terroriste". "Si c'est comme ça", il a eu raison de réagir.
- Sur TF1, Bernard Tapie, à la question: "Qu'est-ce que Materazzi a pu dire à Zidane ?", a répondu: "Que des choses graves, sûrement sur sa mère."
NOUVELOBS.COM

Zidane finit sur un coup de tête

medium_zidanevsmaterazzi.jpgZidane n’aura pas attendu le début des vacances pour prendre congé. Impeccable dans le temps réglementaire, il frôlera la perfection en prolongation avant d’épouser le ridicule. Exclu pour coup de boule avec intention de le donner, zizou sort sans autre étoile de sa carrière. Plus bête que méchant, mais très bête quand même.
La plus forte scène de cette Coupe du Monde se sera donc produite à la 110éme minute d’une finale plutôt joueuse, plutôt intéressante et indécise jusque là et qui allait d’un coup d’un seul plonger dans le vaudeville de bas étage.
D’abord, sur la foi des commentaires de Larqué, et tandis que la caméra suit le jeu, on croit à une altercation entre Trézéguet et un joueur italien. Le jeu est arrêté, il y a beaucoup d’agitation sur les bancs, le gardien Buffon, qui n’en est pas un (bouffon) fait des grands moulinets avec ses bras et de drôles de gestes à l’arbitre de touche en lui demandant de dire ce qu’il a vu.
Et puis, on filme Zidane, et très vite on nous montre une image au ralenti: ce même Zidane, qui fonce droit sur Materazzi pour lui administrer un coup de boule relativement appuyé dans le plexus. Le joueur italien plonge au sol aussi bien que ces joueurs savent le faire dès leur plus jeune âge, mais l’essentiel est ailleurs. Certes, les palabres s’éternisent et l’arbitre du centre semble un poil perdu mais on est sûr d’une chose: la carrière de «zizou» va s’arrêter là. Quelques secondes encore...voilà, l’arbitre se dirige vers le coupable, la main sur le derrière de son short, là où se situe le carton rouge, bientôt brandi.
Alors quelques minutes plus tard, cette barre souriante en début de rencontre qui se refusait à Trézéguet, et ces tirs parfaits du côté italien n’étaient finalement qu’un détail, qu’une péripétie, que quelques points de suspension sur une conclusion déjà rendue.
On ne l’expliquera pas. On pourra dix jours durant gloser sur l’arbitrage vidéo censé ne pas exister et qui aurait cette fois ci, sur cette action, permis au quatrième arbitre d’informer son arbitre central de la nature du forfait, on pourra couper tous les cheveux de la Terre en quatre, rien n’y changera, on ne comprendra pas ce geste. Materazzi l’aurait insulté? Et alors? La belle affaire! Une finale de Coupe du Monde est une finale de Coupe du Monde, un lieu où garder ses nerfs, surtout quand on affiche trente quatre ans et quelques campagnes au compteur, surtout quand dans le passé on s’est déjà rendu coupable de quelques errements impardonnables. Au total Zidane affichera quelques 14 expulsions au compteur de sa carrière. Beaucoup pour un numéro 10. Il y aura eu chez lui de temps à autre cette face sombre qui l’avait poussé en 98 à piétiner un joueur saoudien, ou même dans cette Coupe du monde allemande, au premier tour, à prendre un stupide carton jaune sur une faute inutile sur un joueur coréen.
On aurait pu penser ce casier derrière lui, définitivement refermé au moment de soigner sa sortie. Une finale de Coupe du Monde pour fermer le banc, que rêver de mieux?
Et ce dimanche 9 juillet sur la pelouse berlinoise, on vit un Zidane très en jambes, très inspiré, auteur d’une ouverture du score gonflée et chanceuse, une «panenka» avec baraka, qui fit sourire un Barthez atterré d’un tel culot. Zizou galopait, en première comme en deuxième mi-temps, et même en prolongation! Un Zidane dans une forme de junior, ou pas loin, et qui allait donc finir justement par laisser de côté sa «maturité» deux secondes durant le temps de corriger un Materazzi qui l’avait sans doute amplement mérité mais là n’est pas la question. C’est pas celui qui dit qui y est, c’est pas la cour de récré, le match entre deux heures de cours, c’est le Mondial, la course à l’étoile, ou comment la perdre.
Tous les joueurs le répéteront, ce n’est pas la faute de Zidane si on perd. Bien sûr. Mais tous savent aussi que dans ces matchs suffocants, tous les détails comptent. Tout est réglé au poil près, au centimètre près, et le moindre écart est fatal. Par une réaction disproportionnée à une agression «banale» (en tout cas sur un terrain de foot) Zidane a scellé le sort de la finale.
Les français le savent. Les italiens aussi.
Et dans la nuit sans étoile de Berlin, on se demande si Lilian Thuram arrêtera un jour de pleurer.

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